Reconnue par l’ensemble des acteurs des Industries Graphiques, la marque Imprim’Vert® c’est :
Un engagement de résultat garanti par un cahier des charges national unique et par un règlement d’usage de la marque
Le certificat FSC est délivré par le Conseil International de Gestion Forestière FSC (Forest Stewardship Council). FSC a fixé des principes et critères portant sur l'exploitation des forêts suivant des critères écologiques et sociaux, des standards qui doivent être respectés dans les forêts du monde entier portant le label FSC.
NF environnement est la certification écologique officielle française. A performances d'usage égales, la marque NF Environnement distingue les produits dont l'impact sur l'environnement est réduit.
L'industrie papetière au service de l'environnement
Elle détruit nos forêts et pollue notre atmosphère ? L'image de l'industrie papetière est aux antipodes de la réalité. Petite chasse aux idées fausses. (source : cerig) Qui ne s'est pas un jour alarmé de la consommation toujours croissante de papier, responsable de la disparition de nos arbres et de la pollution de notre environnement ? Et si c'était l'inverse ? Quelques faits montrent que nombre d'idées reçues n'ont aucun fondement et "polluent" notre réflexion. Jugez plutôt.
La forêt française grandit chaque année malgré les prélèvements imputés aux papetiers. Elle occupe aujourd'hui plus du quart du territoire (deux fois plus qu'à la Révolution). Quant au bois consommé par les papetiers, il ne représente que 10 % de la production annuelle naturelle de nos forêts. Ce bois provient essentiellement de deux sources : les déchets des scieries et les éclaircies pratiquées pour permettre aux arbres de s'épanouir. En France, on ne plante jamais d'arbre pour faire du papier, mais pour en faire du bois d'oeuvre. L'industrie papetière n'utilise que les déchets de cette filière.
Le papier fabriqué aujourd'hui en France (et en Europe), toutes sortes confondues, contient 50 % de papiers recyclés. Le papier est le matériau le mieux recyclé. De plus, le papier est biodégradable. Son utilisation réduit celle de matériaux concurrents non biodégradables (plastique, verre) et protège donc notre environnement. Le papier, comme le bois dont il est issu, est le résultat de la réaction du CO2 avec l'eau. Une feuille de papier stocke le CO2 responsable de l'effet de serre.
Oui, mais que dire de la pollution générée par les usines de pâte à papier ? Là encore la méconnaissance est grande. Une usine moderne de pâte à papier brute produit cette pâte à partir de bois sans consommation d'énergie extérieure et de produits chimiques. Certes, le blanchiment de cette pâte nécessite d'appliquer des réactifs chimiques. Des procédés actuellement mis au point utilisent des réactifs à base d'oxygène. Le gaz oxygène est déjà employé comme agent de blanchiment dans plus de la moitié des usines du monde. Si un panorama aussi avantageux peut être dressé, c'est que cette industrie dynamique a su constamment innover pour relever les défis technologiques lui permettant de nous accompagner dans notre quête d'un développement durable.
A la fin des années soixante, André Robert, professeur à l'INP (Institut Polytechnique de Grenoble), découvre, dans les laboratoires de l'EFPG (Ecole Française de Papeterie et des industries Graphiques), le moyen de blanchir les fibres cellulosiques par l'oxygène, en protégeant la cellulose lors de ce traitement. Comment ? En introduisant dans le milieu réactionnel des sels de magnésium. Partenaire du projet, Air Liquide s'engage dans le développement industriel du procédé. Le succès est tel qu'aujourd'hui le blanchiment à l'oxygène est appliqué dans plus de la moitié des usines du monde. Et Air Liquide est ainsi devenu le premier fournisseur de gaz industriels dans la plupart des pays du monde, dont les Etats-Unis. Trente ans plus tard, l'histoire se répète. Constitué des sociétés Air Liquide et Degrémont, de l'EFPG ainsi que du CTP (Centre Technique du Papier), un consortium français entreprend de mettre au point, puis de développer le blanchiment à l'ozone des fibres cellulosiques en complément de l'action de l'oxygène. Objectif : réaliser un blanchiment complet sans utiliser de réactifs chlorés. Soutenu par le ministère de l'industrie dans le cadre des grands projets innovants, ce programme a permis de comprendre l'action de l'ozone sur les constituants des fibres, et de maîtriser son effet. Plusieurs thèses ont été préparées sur le sujet, dont l'une a reçu le prix de thèse de l'INP. Un pilote a été construit, sur lequel sont venues travailler des équipes d'industriels et d'universitaires du monde entier. En quelques années, près de trente chaînes de blanchiment à l'ozone ont été installées. Pour répondre aux énormes quantités d'ozone exigées par cette application (de 5 à 10 tonnes d'ozone pur par jour et par usine), il a fallu améliorer les performances des générateurs industriels d'ozone, dont les deux principaux fabricants sont français (Ozonia, filiale Air Liquide, et Degrémont). Avec l'allemand Wedeco, ils se partagent aujourd'hui plus de 90 % du marché.
Papier recylé
Au niveau mondial, 42% du bois exploité commercialement sert à fabriquer du papier et 17 % du bois utilisé provient de forêts anciennes !
Avec une tonne de vieux papiers, on peut obtenir 900 kg de papier recyclé, alors qu’il faut 2 à 3 tonnes de bois (environ 17 arbres) pour fabriquer une tonne de papier classique. Et chaque tonne de papier à base de cellulose fraîche demande jusqu’à 5000 kWh d’énergie tandis que la moitié suffit pour produire une tonne de papier recyclé. La production de papier 100% recyclé économise environ 90% d’eau. Enfin, elle génère 75% de pollution atmosphérique et 35% de pollution aquatique en moins …
Il faut énormément d’énergie et d’eau pour recycler du papier, sans compter le transport des déchets aux sites de recyclage.
En revanche, une gestion durable de la foret (il est coupé moins de m3 de bois que ce qui pousse naturellement , seuls les vieux arbres qui ne recyclent plus de CO2 sont coupés). En France, +35% de surface forestiere en 50 ans grâce a la gestion forestiere durable. En utilisant du bois issu de forêts certifiées PEFC ou FSC comme la grande majorité des forêts europeenes, on ne detruit pas la forêt comme certains aimeraient le dire. Au contraire, on augmente la surface forestiere et la rentabilité carbonne de la forêt et donc nous luttons contre le rechauffement climatique.
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