Imprimer et préserver la forêt, c'est possible !
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Reconnue par l’ensemble des acteurs des Industries Graphiques, la marque Imprim’Vert® c’est :
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Normes de gestion durable PEFC s'efforce de promouvoir, partout, des pratiques forestières compatibles avec la protection des ressources orestières et le bien-être économique et social des populations concernées. La certification donne l'assurance que chaque forêt certifiée est bien gérée selon les règles établies par les professionnels et les usagers. |
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Labels de recyclage Indication simple d'un recyclage partiel ou total. |
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Le certificat FSC est délivré par le Conseil International de Gestion Forestière FSC (Forest Stewardship Council). FSC a fixé des principes et critères portant sur l'exploitation des forêts suivant des critères écologiques et sociaux, des standards qui doivent être respectés dans les forêts du monde entier portant le label FSC. | ![]() |
Indique le pourcentage de matériau recyclé. |
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Association des Producteurs et des Utilisateurs de papiers-cartons Recyclés. Créée en 1992, l'APUR s'est fixée le double objectif, de promouvoir l'usage du papier recyclé et d'offrir, via une marque déposée et un logo, une véritable garantie aux utilisateurs quant à la proportion en fibres recyclées des produits agréés APUR. | ||
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Eco labels Label européen attribué pour un producteur qui respecte des normes très strictes en matière d'émissions ou d'utilisations de produits nocifs. |
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NF environnement est la certification écologique officielle française. A performances d'usage égales, la marque NF Environnement distingue les produits dont l'Impact sur l'enVIronnement est réduit. |
L'industrie papetière au service de l'environnement
Elle détruit nos forêts et pollue notre atmosphère ? L'image de l'industrie papetière est aux antipodes de la réalité. (source :http://cerig.efpg.inpg.fr/dossier/papier-materiau/page03.htm) Qui ne s'est pas un jour alarmé de la consommation toujours croissante de papier, responsable de la disparition de nos arbres et de la pollution de notre environnement ? Et si c'était l'inverse ? Quelques faits montrent que nombre d'idées reçues n'ont aucun fondement et "polluent" notre réflexion. Jugez plutôt. 1- L'industrie papetière et la forêtLa forêt française grandit chaque année malgré les prélèvements imputés aux papetiers. Elle occupe aujourd'hui plus du quart du territoire (deux fois plus qu'à la Révolution). Quant au bois consommé par les papetiers, il ne représente que 10 % de la production annuelle naturelle de nos forêts. 2- Le papier et l'environnementLe papier fabriqué aujourd'hui en France (et en Europe), toutes sortes confondues, contient 50 % de papiers recyclés. Le papier est le matériau le mieux recyclé. 3- La fabrication de la pâteOui, mais que dire de la pollution générée par les usines de pâte à papier ? Là encore la méconnaissance est grande. Une usine moderne de pâte à papier brute produit cette pâte à partir de bois sans consommation d'énergie extérieure et de produits chimiques. Certes, le blanchiment de cette pâte nécessite d'appliquer des réactifs chimiques. Des procédés actuellement mis au point utilisent des réactifs à base d'oxygène. Le gaz oxygène est déjà employé comme agent de blanchiment dans plus de la moitié des usines du monde. Si un panorama aussi avantageux peut être dressé, c'est que cette industrie dynamique a su constamment innover pour relever les défis technologiques lui permettant de nous accompagner dans notre quête d'un développement durable. 4- Le blanchiment du papierA la fin des années soixante, André Robert, professeur à l'INP (Institut Polytechnique de Grenoble), découvre, dans les laboratoires de l'EFPG (Ecole Française de Papeterie et des industries Graphiques), le moyen de blanchir les fibres cellulosiques par l'oxygène, en protégeant la cellulose lors de ce traitement. Comment ? En introduisant dans le milieu réactionnel des sels de magnésium. Partenaire du projet, Air Liquide s'engage dans le développement industriel du procédé. Le succès est tel qu'aujourd'hui le blanchiment à l'oxygène est appliqué dans plus de la moitié des usines du monde. Et Air Liquide est ainsi devenu le premier fournisseur de gaz industriels dans la plupart des pays du monde, dont les Etats-Unis. Trente ans plus tard, l'histoire se répète. Constitué des sociétés Air Liquide et Degrémont, de l'EFPG ainsi que du CTP (Centre Technique du Papier), un consortium français entreprend de mettre au point, puis de développer le blanchiment à l'ozone des fibres cellulosiques en complément de l'action de l'oxygène. Objectif : réaliser un blanchiment complet sans utiliser de réactifs chlorés. Soutenu par le ministère de l'industrie dans le cadre des grands projets innovants, ce programme a permis de comprendre l'action de l'ozone sur les constituants des fibres, et de maîtriser son effet. Plusieurs thèses ont été préparées sur le sujet, dont l'une a reçu le prix de thèse de l'INP. Un pilote a été construit, sur lequel sont venues travailler des équipes d'industriels et d'universitaires du monde entier. En quelques années, près de trente chaînes de blanchiment à l'ozone ont été installées. Pour répondre aux énormes quantités d'ozone exigées par cette application (de 5 à 10 tonnes d'ozone pur par jour et par usine), il a fallu améliorer les performances des générateurs industriels d'ozone, dont les deux principaux fabricants sont français (Ozonia, filiale Air Liquide, et Degrémont). Avec l'allemand Wedeco, ils se partagent aujourd'hui plus de 90 % du marché. |
Papier recyclé ou FSC Papier recylé |
Papier FSC ou PEFC |